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09/02/2017

Lettre aux français de François FILLON

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Mes chers compatriotes,

Au terme d’une campagne médiatique et politique d’une violence inouïe, j’ai choisi de m’adresser directement à vous pour vous dire ma vérité. C’est vrai, pendant quelques jours, la fureur des forces qui se sont déchaînées contre moi m’a laissé abasourdi. Pourtant, j’ai décidé de ne rien céder aux intimidations et aux pressions.

J’ai choisi de me tenir debout face aux Français, face à leur jugement.

Je le sais, les accusations portées contre moi vous ont profondément troublés. Ce trouble, je le comprends parfaitement. J’ai donc souhaité clarifier les choses lundi dernier car je n’ai rien à vous cacher : ni le travail de mon épouse, dont j’ai détaillé les tâches effectuées pendant quinze années à mes côtés ; ni sa rémunération qui ne correspond pas aux montants spectaculaires jetés sur la place publique ; ni le rôle à mes côtés de nos deux enfants qui m’ont pendant plusieurs mois épaulé ; ni les activités de conseil que j’ai été amené à réaliser et qui n’ont évidemment jamais concerné un quelconque gouvernement étranger !

Tout est légal. Les sommes perçues ont été strictement déclarées aux impôts, les revenus en découlant strictement imposés. J’ai souhaité que tout soit mis sur la table, que tout soit vérifiable et consultable. Evidemment, j’attends désormais la même attitude de la part de mes concurrents. Que ceux qui donnent des leçons de démocratie se  plient au même exercice de transparence !

En trente-deux ans de vie politique, je n’ai jamais été mis en cause dans une affaire. J’ai toujours agi dans la stricte légalité et dans la plus parfaite honnêteté. Mais j’ai commis une erreur : en travaillant avec mes proches, j’ai privilégié une collaboration de confiance qui, aujourd’hui, suscite la défiance. Le temps, l’époque, ont changé. J’ai décidé de mon propre chef d’interrompre cette collaboration en 2013. J’aurais sans doute dû le faire avant. Je vous dois donc des excuses.

Désormais, c’est à vous de décider et à vous seuls. Faites-le en conscience et faites-le avec exigence.

Exigez ce droit que personne ne saurait vous confisquer : le droit à une campagne loyale, sans coups bas ni coups montés, à l’issue de laquelle vous serez amenés à faire un choix crucial, sans doute le plus important de ces trente dernières. années.  La France est à un carrefour de son histoire. Trois voies s’offrent à elle. Les deux premières ne sont en réalité que deux impasses. C’est l’impasse du déclassement économique et de la désunion nationale dans laquelle Marine Le Pen entraînerait le peuple français. Mais c’est aussi l’impasse du vide programmatique, celle qu’a choisie Emmanuel Macron. Ce dernier vient d’affirmer qu’il n’existe pas de culture française. Et bien moi, je considère qu’il existe une culture française. Une culture que nous devons défendre parce que nous sommes fiers de ce qu’elle a fait de nous, mais plus encore parce que c’est d’elle que dépend notre avenir.

Un peuple fier dans une France libre, c’est ce projet que je vais continuer à porter.

C’est la voie de cet avenir que je vous propose d’emprunter ensemble. La voie de la liberté pour lutter contre le chômage de masse, pour redresser une économie asphyxiée par le poids des taxes et des normes. La voie de la fierté également, pour rassembler le peuple français et réaffirmer ce que nous sommes face aux grandes puissances du monde, face au totalitarisme islamique. Un peuple fier dans une France libre, c’est ce projet que je vais continuer à porter. Rien n’ébranlera ma volonté. Rien ne me détournera des vrais enjeux de cette campagne présidentielle : le redressement de la France et le rassemblement des Français.

Fidèlement,

François Fillon

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11/03/2016

Lettre de Bernard ACCOYER

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18/02/2016

Lettre de Bernard Accoyer

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25/09/2015

Elections régionales : 6 et 13 décembre 2015

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07/05/2015

Virginie Dubby-Muller, Sophie Dion, Lionel Tardy, Cyril Pellevat et Bernard Accoyer écrivent à la ministre de l'Education Nationale

Dauphiné Libéré du 7 mai :

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06/12/2014

Martial SADDIER envoie une lette au Préfet de Région

Dauphiné Libéré du 6 décembre :

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19/09/2014

Lettre ouverte aux candidats à la présidence de l'UMP

Le Figaro du 19 septembre :

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24/02/2010

La lettre de Bernard Accoyer (février 2010)

2010 : encore des efforts pour sortir de la crise

 

Face à la crise, le Président de la République Nicolas SARKOZY et le Gouvernement de François FILLON ont massivement soutenu l'emploi en poursuivant deux objectifs : amortir le choc de cette crise et miser sur l'avenir en donnant les moyens aux plus touchés de rebondir vers un nouvel emploi.


Des mesures pragmatiques, simples et immédiatement opérationnelles ont été déployées très rapidement. Grâce à ces mesures, la France résiste aujourd'hui mieux sur le front de l'emploi que ses principaux partenaires. Et les derniers chiffres sont encourageants : le taux de chômage (au sens du Bureau international du Travail) est resté stable entre les 2ème et 3ème trimestres 2009, à 9.1 %.


Pour autant, la crise n'est pas finie. Elle ne le sera que lorsque le chômage recommencera à baisser. C'est pourquoi la mobilisation du Gouvernement reste totale. La politique de l'emploi est la priorité du budget 2010, qui lui consacre plus de 12 milliards d'euros. Le Fonds d'Investissement Social, piloté en étroite concertation avec les partenaires sociaux, sera doté de 1,4 milliards d'euros supplémentaires en 2010 pour qu'il puisse continuer à apporter les réponses les plus adaptées dans les secteurs et les bassins d'emplois les plus touchés par la crise.


Enfin, les moyens du Pôle Emploi seront renforcés, en particulier dans les régions où la situation est la plus difficile.


Gageons que notre département saura trouver les ressources pour limiter l'impact économique et social d'une telle crise. Je suis particulièrement attentif aux dossiers qui préoccupent notre territoire haut-savoyard, en relayant de mon mieux les attentes des entreprises et de nos entrepreneurs.


De grandes réformes sont encore nécessaires pour continuer à adapter la France à la situation économique et social mondiale, et elles seront examinées par le Parlement dans les mois à venir : définition des dépenses d'avenir, réforme des retraites, dépendance des personnes âgées, réforme territoriale, fiscalité environnementale ou encore révision des lois bioéthiques.


Je sais pouvoir compter sur votre soutien et votre engagement au service de nos valeurs communes face à cette situation difficile, sans laisser au bord du chemin les plus fragiles.


Soyez certaines et certains que chaque geste, chaque parole, chaque engagement compte pour faire avancer la France vers un avenir plus serein et plus sûr.


Bernard ACCOYER