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28/03/2017

Le Marché de l'Emploi et de la Main d'Oeuvre en Haute-Savoie en février 2017

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02/03/2017

Le Marché de l'Emploi et de la Main d'Oeuvre en Haute-Savoie en janvier 2017

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30/09/2016

Projet de loi Montagne : Communiqué de presse de Martial SADDIER et Lionel TARDY

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Dauphiné Libéré du 30 septembre :

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05/07/2016

Déléguée générale au numérique, Virginie Duby-Muller aimerait que la France s'inspire de l'EPFL

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13/02/2016

Les Républicains : Virginie Dyby-Muller promue au poste de déléguée générale au numérique

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01/11/2015

Virginie DUBY-MULLER évoque le sujet des salles de cinéma à l'heure du numérique

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11/06/2014

Virginie DUBY-MULLER à la commission sur le numérique

Dauphiné Libéré du 11 juin :

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17/02/2011

L'administration numérique au service des citoyens

LES CHIFFRES :

  • 65% : c’est le pourcentage de démarches dématérialisées en 2010 (contre 30 % en 2007).
  • 1,5 M : c’est le nombre de comptes créés en 2010 sur le site mon.service-public.fr.
  • 1 : c’est le nombre de « clics » qu’il faut pour informer simultanément les 12 principales administrations publiques d’un changement de coordonnées.

L’ESSENTIEL :

  • Le 14 février dernier, François BAROIN a présenté les progrès accomplis depuis trois ans en matière d’administration numérique : entre 2007 et 2010, les démarches administratives prioritaires accessibles en ligne sont passées de 30% à 65%, avec un objectif de 80% fin 2011 !
  • Ces bons résultats sont le fruit de la Révision générale des Politiques Publiques (RGPP), qui a permis de dématérialiser de nombreuses procédures pour les particuliers, les entreprises, les associations et les collectivités territoriales.
  • Sous l’impulsion du Conseil de modernisation des politiques publiques (CMPP) de juin 2010 et sur la base des recommandations du rapport RIESTER, de nouvelles mesures ont été annoncées pour renforcer l’offre de services numériques.
  • Enfin, pour montrer concrètement l’impact de la modernisation de nos administrations sur la vie des Français, l’État a décidé de lancer une campagne de communication nationale grand public, qui est diffusée à la télévision et sur Internet du 13 février au 5 mars.

ADMINISTRATION NUMÉRIQUE ET SIMPLIFICATION ADMINISTRATIVE, OÙ EN EST-ON ?

  • En l’espace de trois ans, l’administration numérique en France a considérablement progressé : de 30% de démarches administratives accessibles en ligne en 2007, nous sommes d’ores et déjà passés à 65% à la fin de 2010 !
  • Grâce à l’e-administration, les formalités administratives ont été considérablement simplifiées : le travail de simplification engagé par l’Etat entre 2008 et 2010 montre que la complexité des démarches perçue par les usagers a en moyenne diminué de 5 points.
  • Les baisses les plus fortes ont été enregistrées dans les domaines où l’administration s’est engagée dans des réformes d’ampleur :
    • Les démarches relatives à l’impôt, grâce notamment au travail de la Direction générale des Finances Publiques (DGFIP) qui enregistre aujourd’hui l’un des taux de complexité les plus faibles ;
    • Les démarches relatives à une recherche d’emploi (-11 points de complexité perçue), grâce notamment à la réforme de Pôle Emploi
    • Les démarches relatives à un départ en retraite (-8 points de complexité perçue) grâce notamment à l’amélioration de l’information donnée aux futurs retraités sur leur droit à pension.

LA RGPP EST-ELLE ÉTRANGÈRE À CES BONS RÉSULTATS ?

  • Ces bons résultats ne sont pas le fruit du hasard ! Au contraire, ils témoignent de l’impact positif de la RGPP dont la première phase a permis de dématérialiser un certain nombre de procédures de la vie courante.
  • Tout d’abord, les particuliers ont désormais accès à de nouveaux services en ligne :
    • A ce jour, 10 millions de Français peuvent accéder aux inscriptions en ligne sur liste électorale et 1 jeune sur 6 a accès au recensement en ligne. Le déploiement de ces mesures se poursuivra en 2011 : l’objectif est de couvrir 50% de la population française pour les inscriptions sur liste électorale et 50% des jeunes Français pour le recensement.
    • En cas de déménagement, tous les usagers peuvent informer simultanément et gratuitement les 12 principaux services publics d’un changement de coordonnées (courrier, numéro de téléphone, adresse postale…). En 2010, 1 Français sur 3 ayant déménagé a eu recours à ce service sur le site Internet mon.service-public.fr.
    • Au total, ce sont 1,5 millions de comptes qui ont été créés en 2010 sur mon.service-public.fr !
  • Par ailleurs, les dirigeants d’entreprises bénéficient d’un espace en ligne qui leur est dédié, le « Compte Pro » :
    • Dans près de la moitié des branches d’activité, la création d’une société est désormais possible par Internet.
    • Transférer son siège social ou demander une attestation fiscale sont aussi des formalités qui peuvent désormais être accomplies à distance et sans délai.
  • Enfin, les associations peuvent être créées ou dissoutes par Internet.

COMMENT ALLER PLUS LOIN DANS LE DÉVELOPPEMENT DE L’ADMINISTRATION NUMÉRIQUE ?

  • Sous l’impulsion du Conseil de modernisation des politiques publiques (CMPP) de juin 2010, de nouvelles mesures ont été proposées et mises en application, avec un objectif clair : atteindre 80 % de démarches de nature administrative accessibles en ligne d'ici fin 2011. Alors que le CMPP préconisait la mise en oeuvre de 15 nouvelles mesures de simplification au minimum chaque semestre, nous en avons déjà lancé 20 depuis juin dernier et, sur les 100 prévues, 50 ont déjà été annoncées :
    • Les particuliers auront la possibilité d’informer en une seule fois toutes les administrations lors de la reprise d’un emploi ou d’utiliser les factures électroniques comme justificatif grâce à l’insertion d’un code barre 2D.
    • Les professionnels pourront bénéficier d’un guide interactif des déclarations sociales et d’un service en ligne référençant les aides à la création d’entreprises.
    • Pour les collectivités, la procédure de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle sera facilitée grâce à Internet.
  • Parallèlement, sur la base des recommandations du groupe d’experts présidé par Franck RIESTER, l’offre de services numériques a été clarifiée et renforcée :
    • Avec des services plus lisibles : 94 sites Internet de l’administration ont été regroupés en 2010 et 200 supplémentaires le seront d’ici fin 2011. L’objectif, c’est de diviser leur nombre par 10 d’ici 2012, avec 60 sites seulement
    • Avec des services plus accessibles : des partenariats ont été noués avec les moteurs de recherche Bing de Microsoft et Google pour faciliter l’accès aux sites officiels, de telle sorte que l’internaute qui tape certains mots-clés soit dirigé vers les sites officiels de l’administration et les reconnaisse. Des accords ont également été conclus avec le groupe « Comment ça marche » et le site Yahoo.fr qui joueront le rôle d’espaces numériques où les internautes pourront s’échanger conseils et bonnes pratiques en matière de démarches administratives.

LA MODERNISATION DE L’ÉTAT, QU’EST-CE QUE ÇA CHANGE POUR LES FRANÇAIS ?

  • C’est pour montrer concrètement l'impact de la modernisation de nos administrations sur la vie des Français que l’État a décidé de lancer une campagne de communication nationale « La modernisation de l’Etat, qu’est-ce que ça change pour vous ? ». Cette campagne grand public diffusée à la télévision et sur Internet a commencé le 13 février et s’achèvera le 5 mars.
  • A la télévision, différents spots illustrent les services rendus à l’usager autour de 3 thématiques :
    • L’offre de guichets unifiés pour toutes les démarches liées à la recherche d’emploi et aux impôts ;
    • La plus grande accessibilité des services publics avec la dématérialisation des démarches via mon.service-public.fr ;
    • L’amélioration de la disponibilité du 39 39, le service téléphonique de renseignements administratifs.
  • Sur Internet, les téléspectateurs qui souhaitent en savoir plus trouveront sur le site www.modernisation.gouv.fr un espace pédagogique dédié, avec :
    • Des mini-dossiers consacrés à des mesures emblématiques de simplification ou d’amélioration du service
    • Des d’informations sur chaque mesure : une infographie animée, un module Questions/Réponses, des liens vers les sites ministériels ou vers les services en ligne ;
    • Une rubrique permettant aux citoyens de réagir et de proposer leurs propres pistes d’action, en se connectant sur le site ensemble-simplifions.fr.
  • Parce que ce travail de pédagogie doit s’inscrire dans la durée, le site www.modernisation.gouv.fr continuera, après la campagne, à accueillir d'autres illustrations d'actions de modernisation de l’Etat.

18/05/2010

Nathalie Kosciusko-Morizet - Accès au très Haut-Débit

Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d'État chargée de la Prospective et du Développement de l'économie numérique, répond à Francis Saint-Léger, Député de la Lozère, au sujet de l'accès au très Haut-Débit des territoires ruraux

(Questions au Gouvernement - 18 mai 2010)

10/05/2010

L'éthique du numérique

Le développement du numérique n'est pas seulement une innovation technique. Il induit un bouleversement profond de notre vision du monde, de nos modes de vie, de nos relations aux autres, de l'organisation de notre société et de l'économie. Nous sommes en train de basculer dans un nouveau monde. Et comme pour l'immense majorité des internautes, cela est d'abord pour moi une source d'enthousiasme! Le numérique, ce sont des opportunités fantastiques et des découvertes passionnantes en perspective. 

J'ai la certitude qu'Internet et les nouvelles technologies sont une chance pour tous et pour la politique en particulier. Internet peut en effet offrir une véritable respiration démocratique, avec une circulation plus directe de l'information et une interactivité renforcée. A travers Internet, les responsables politiques peuvent établir un contact plus direct et moins formel avec des citoyens parfois éloignés du débat politique. Je le vois sur mon blog ou sur Facebook. En quelques clics, des personnes que la chose publique mobilise rarement peuvent réagir à des propositions ou avancer les leurs. 

Avec les députés du groupe UMP, dès que nous identifions un sujet de débat important, nous mettons en ligne un site Internet pour présenter les enjeux et donner la parole aux internautes. Je l'ai déjà fait pour le débat sur l'avenir de la télévision publique, sur la réforme de l'instruction judiciaire, sur la loi relative aux universités, sur la maîtrise de la dépense publique, sur le port de la burqa et sur les dépenses d'avenir. A chaque fois, ces sites ont rencontré un grand succès et j'ai été impressionné par la qualité des contributions des internautes. C'est dire si Internet a déjà changé pour le meilleur notre façon de faire de la politique. Et ce n'est qu'un début... 

Mais si les technologies du numérique peuvent contribuer au meilleur, elles peuvent aussi servir au pire. Qu'on me pardonne cette banalité, mais il me semble parfois que le simple fait de la rappeler suscite des levées de bouclier chez quelques internautes qui, tout à leur fascination devant les prodiges du numérique, en perdent leur regard critique. Les responsables politiques ne seront pas les moines copistes qui s'insurgeaient contre la diffusion de l'imprimerie mais notre devoir est de faire en sorte que les progrès soient mis au service de l'homme, et particulièrement des plus vulnérables. C'est ce que nous voulons faire en matière de santé et de recherche avec les lois bioéthiques. Nous devons avoir la même ambition par rapport au numérique. 

Il faut en finir avec une certaine forme de naïveté qui fait d'Internet «le pays des bisounours», où tout le monde serait gentil et aurait des intentions louables. Sur Internet comme ailleurs, l'absence de règles n'est pas liberté mais anarchie. Et je vous invite à vous méfier de ceux qui défendent la régulation dans la sphère économique tout en réclamant l'absence de régulation sur Internet. A mon sens, ce comportement n'a rien à voir avec la modernité: il consiste au contraire à penser, comme au début du web, qu'Internet est un monde virtuel, à part, alors que c'est devenu un maillon central du nouveau monde !

Tout l'enjeu est à présent de définir des règles pertinentes. Il y a de vraies questions à aborder, sans a priori. En voici quelques-unes mais la liste est très loin d'être exhaustive.

  • Le droit à l'oubli a-t-il encore un avenir quand les photos de soirées d'un jeune de 17 ans peuvent être stockées et exploitées contre lui 10 ans plus tard lorsqu'il cherchera du travail?
  • Le droit à l'intimité, conquête historique récente, qui a permis aux individus de s'affranchir d'un contrôle social parfois oppressant, est-il voué à la disparition au nom de la transparence absolue ou doit-il être réaffirmé au nom de la liberté individuelle? 
  • La propriété intellectuelle ou le droit à l'image doivent-ils prendre une nouvelle forme dans le monde numérique ? 
  • Comment protéger les producteurs et les consommateurs contre les contrefaçons dans un monde où il n'y a parfois plus de différence entre l'original et la copie ?
  • Comment lutter efficacement contre les escroqueries ou les sites pédophiles sans tout verrouiller?
  • Comment mettre à l'abri les enfants de contenus qui ne leur sont pas destinés, alors qu'ils passent plusieurs heures par semaine à surfer et à chatter?
  • Qu'est-ce que la responsabilité individuelle dans un monde où l'anonymat est revendiqué et où le buzz multiplie les phénomènes de masse ?

Personne n'a de réponse toute faite à ces interrogations mais c'est la responsabilité des hommes et des femmes politiques, et notamment du Parlement, d'y travailler! Pour réussir la révolution numérique, il ne suffit pas de plaquer sur Internet quelques principes du monde actuel. C'est un chantier immense et passionnant que nous devons ouvrir, en France et avec nos partenaires européens. Nous devons le faire en consultant très largement, en écoutant les citoyens et les acteurs d'Internet, les chercheurs du numérique et les experts. C'est ce que nous voulons faire aujourd'hui avec ce site. Nous serons très attentifs à vos contributions. Merci du temps que vous prendrez pour nous faire partager votre vision et vos propositions.

Jean François Coppé - Président du Groupe UMP à l'Assemblée Nationale

Source : http://www.ethique-du-numerique.fr/index.php/Edito_de_Jea...